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Cercueil intérieur d'un scribe des offrandes divines du temple d'Amon
  • CollectionCollection Égypte
  • Numéro d'inventaireE.05885
  • Nom de l'objetCercueil
  • TitreCercueil intérieur d'un scribe des offrandes divines du temple d'Amon
  • CultureÉgyptienne
  • GéographieLieu de production: Égypte (Afrique > Afrique septentrionale)
    Lieu de découverte: Dayr al-Bahri (Afrique > Afrique septentrionale > Égypte > Haute-Égypte (région) > Qina (gouvernorat))
  • Datation-1069 / -945
  • PériodeXXIème dynastie (Égypte > Troisième période intermédiaire)
  • MatièreBois (Végétal)
  • TechniquePeinture sur stuc (Techniques Générales > Peinture)
  • DimensionsLongueur: 193 cm, Largeur: 58 cm, Hauteur: 54 cm
  • PropriétaireMusées Royaux d'Art et d'Histoire / Koninklijke Musea voor Kunst en Geschiedenis
  • Commande de photos
Description
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Cercueil intérieur d’un scribe des offrandes divines du temple d’Amon
Bois stuqué et peint
Troisième Période Intermédiaire, 21e dynastie (vers 1069-945 av. J.-C.)
Deuxième Cachette de Deir el-Bahari (Bab el-Gasous)


Ce cercueil intérieur fait partie du seul ensemble complet de la Deuxième Cachette de Deir el-Bahari qui fut offert au Musée par les autorités égyptiennes. Il comportait également une planche de momie (E.5908) et se trouvait lui-même dans un cercueil extérieur (E.5879).

Contrairement au cercueil extérieur, la barbe osirienne d’origine est ici toujours présente. Le visage et la perruque ont été, par contre, drastiquement « restaurés ». Le texte sur le couvercle affirme cette fois que le défunt était lié au culte d’Amon mais l’espace prévu pour son nom est malheureusement resté en blanc. Comme sur le cercueil extérieur, Osiris est vénéré en de nombreux endroits de la décoration. Le dieu est momiforme et porte la couronne blanche sur la tête. Sa barbe se termine par une courbure caractéristique que ne présente pas la barbe postiche du pharaon, du moins jusqu’au jour où il meurt et devient lui-même Osiris. Le fond de la cuve est décoré d’un pilier djed, un hiéroglyphe qui signifie « stabilité ». Sur les parois intérieures, le défunt est protégé par les gardiens de l’Au-delà ainsi que par un vautour qui étend ses ailes sur sa tête.


À hauteur des pieds, la vache Hathor, protectrice de la nécropole, émerge de la montagne thébaine. Cette image de Hathor, avec un petit personnage agenouillé devant elle, rappelle la statue de la déesse protégeant Amenhotep II, découverte dans le temple de Deir el-Bahari.