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Carmentis

Résultat

Cercueil extérieur d'Ânkhefenamon, réutilisé par la dame Iy
  • CollectionCollection Égypte
  • Numéro d'inventaireE.05887
  • Nom de l'objetCercueil
  • TitreCercueil extérieur d'Ânkhefenamon, réutilisé par la dame Iy
  • CultureÉgyptienne
  • GéographieLieu de production: Égypte (Afrique > Afrique septentrionale)
    Lieu de découverte: Dayr al-Bahri (Afrique > Afrique septentrionale > Égypte > Haute-Égypte (région) > Qina (gouvernorat))
  • Datation-1069 / -945
  • PériodeXXIème dynastie (Égypte > Troisième période intermédiaire)
  • MatièreBois (Végétal)
  • TechniquePeinture sur stuc (Techniques Générales > Peinture)
  • DimensionsLongueur: 211 cm, Largeur: 88 cm, Hauteur: 60 cm
  • PropriétaireMusées Royaux d'Art et d'Histoire / Koninklijke Musea voor Kunst en Geschiedenis
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Description
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Cercueil extérieur d’Ânkhefenamon, réutilisé par la dame Iy
Bois stuqué et peint
Troisième Période Intermédiaire, 21e dynastie (vers 1069-945 av. J.-C.)
Deuxième Cachette de Deir el-Bahari (Bab el-Gasous)


Ce cercueil a été conçu à l’origine pour Ânkhefenamon, prêtre d’Osiris et d’Amon-Rê et scribe au temple d’Amon à Karnak. Son nom est mentionné plusieurs fois sur le couvercle. Il fut cependant réutilisé pour la dame Iy, chanteuse d’Amon de son état. Le nom de celle-ci est inscrit sous les pieds. Pour la nouvelle propriétaire, des ornements d’oreilles ont été ajoutés et des mains posées à plat ont remplacé les poings fermés caractéristiques des cercueils masculins. Sur la paroi extérieure de la cuve, au niveau de la tête, est figuré un nœud d’Isis. Il joue le rôle d’une amulette grâce à laquelle la défunte peut faire appel à la déesse pour l’aider à renaître. Au même niveau, à l’intérieur du cercueil, est peint le hiéroglyphe sa ailé, littéralement « protection ». Les parois extérieures sont décorées de naos (chapelles) abritant selon les cas la défunte ou des divinités telles que Thot à tête d’ibis, les fils d’Horus, Osiris et ses sœurs Isis et Nephthys.


La lisibilité des scènes est entravée par les nombreux repeints dus aux restaurations du XIXe siècle. La barbe osirienne pourrait également être un ajout moderne. Le restaurateur a, en outre, refait le fond de la cuve qu’il a remplacé par un plancher réalisé à partir d’éléments des caisses de bois qui avaient servi au transport des cercueils d’Égypte en Belgique.